Ca ne vous arrive jamais de regarder une heure double (15h15, 18h18,...) et de vous dire que quelqu'un pense à vous (je sais que Caro le fait ^^) ?
Oui oui c'est trés trés con, c'est une vieille croyance et si ça se trouve c'est juste un délire d'un pov' snock qu'est partit en vrille.
Espérons que non :)
Oui donc moi sa m'arrive souvent (si, si), même des fois j'attends l'heure et je regarde passer les minutes (faut vraiment rien avoir à foutre -_-, je sais).
Sa donne un petit peu de rêve et d'espoir (vous voulez un cleenex ?).
Mais il faut jouer le 'jeu' : aux heures doubles je pense aussi à quelqu'un. Je renvois la balle quoi.
Bon bientôt il sera 14h14 passé, le temps que j'écrive, que sky bug et que je m'énerve...
14h15...On ne pense plus à moi :(
D'un autre côté je me dis que c'est peu être quelqu'un qui me hait (si si c'est possible !) et qui me maudit toutes les heures, en plantant des clous dans une sublime (forcément) poupée à mon effigie...
:(
Donc avec la probabilité que tout sa soit des conneries + la probabilité qu'on pense à moi en me maudissant... = *PAN*
Bon enfin l'heure est passée ! Changeons de sujet.
(Précisons avant toutes choses que l'histoire qui suit est vraie, et qu'elle m'est arrivé aujourd'hui vers 12h20. )
Que dire d'autre... Ah si ! En revenant de Quick, où j'ai mangé pour la troisiéme fois cette semaine (j'ai pris que 2 brownies et 3 hamburgers s'te fois ^^), mon frére et moi avons assisté au suicide en direct d'un joli petit oiseau jaune (exactement comme sur la photo, si si, véridique ! Sauf que sur la photo l'oiseau doit être empaillé mais bon...) qui s'est jeté sur une fenêtre en criant tristement (on imagine) 'Banzai'.
Il a fait 'PAF' une fois contre le verre et est retombé, sous nos yeux, par terre. Du 2éme étage (en refaisant 'PAF' une deuxiéme fois).
Malheureusement, pour lui, son suicide à la fenêtre fut un échec (c'est con un piaf :'p), et donc mon frére n'écoutant que son courage ramassa délicatement le pauvre petit oiseau (alors que je criais 'berkkkk') sans défense qui était en train de battre des pattes, dans l'air vide, couché sur un pavé gris.
Un oiseau ne peut pas pleurer mais on les a vues, nous, les larmes, dans ses petits yeux noirs. Elles ne pouvaient pas couler, c'est tout.
*Musique à se flinguer*
On le raméne à la maison, histoire de le catapulter de plus haut (je déc ^^), mon frére s'en occupe (le met dans une boîte à chaussure rembourée au coton,...).
Petit oiseau jaune n'a pas peur (ou n'a plus de neurone, ce qui est probable aux vues des chocs) et n'essaye pas, n'essaye plus, de s'échapper, de s'envoler. De s'envoler comme l'aurait fait un petit oiseau normal. Un petit oiseau qui n'aurait pas pris son reflet de plein fouet. En n'y comprenant rien.
Il est bien ici, dans son palace 1/8 de métre carré avec vue sur la marque (que nous ne citerons pas).
Mais bel ami, bel oiseau s'endort déjà, aprés avoir chanté une douce mélodie (en fait il à fait 'cui' pi 'couic') dans son coton moelleux et ne se reveille pas. Ne se reveillera plus.
Petit oiseau est mort. Mort pour avoir volé un peu de traviole. Mort parcequ'il n'était pas comme les autres petits oiseaux, qui savent qu'il ne faut pas s'approcher des vitres trop brillantes...
Alors, une petite boule encore chaude blottie dans le creux de sa main, mon frére part l'enterrer...
Il est mort au chaud, au moins.
Petite pensée à un petit oiseau...
Voilà, moi je le dis : à 15h15 je penserais à lui...

